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Khajurâho

Publié le par Un homme

Khajurâho

Aaah c'est autre chose que le porno triste, mécanique et bête à pleurer qu'on nous sert aujourd'hui, hein, ça. Z'y allaient gaiement, hein, dans le temps, à Khajurâho au Madhya Pradesh, vers les 1050 après JC. Tout de même autre chose que le sempiternel sexe tragico-intello (genre "petite mort" de Georges Bataille) ou tragico-passionnel (style "Fatale" de Louis Malle) ou intello-passionnel (façon 'L'amant' de Marguerite Duras) si en vogue dans nos contrées, non ? Et si on en revenait au sexe festif, simple et joyeux de l'Inde ancestrale? Sans attaches, sans obligations et sans conséquences. Serait pas une belle avancée, ça ? Hein, quoi ? Naan, j'ai écrit 'avancée', pas 'avance'... Pas prendre vos rêves pour des réalités non plus hein... mmwwoouuaaarffff....

Lego

Publié le par Un homme

Lego

Non, contrairement à ce que le titre de cet article à la noix pourrait laisser supposer, l'homme n'est pas retombé en enfance. Pour la simple raison qu'il n'en est jamais sorti. Enfin, peut-être bien de l'enfance mais, quelque part, certainement pas de l'adolescence. A toujours gardé, tout au fond de lui, comme un noyau ado, un côté sale gamin, emmerdeur, chamailleur, râleur. Et iconoclaste aussi. Certes imperceptible pour l'entourage, enseveli sous des couches successives d'éducation, de bienséance et de respect des autres, mais bien présent tout de même. Sa petite voix intérieure, souvent, a 16 ans. Ceci dit, Lego n'est pas forcément synonyme de jouet non plus. Because il existe aussi des Lego pour adultes, utilisés dans les workshops et le coaching professionnels, pour faciliter la réflexion stratégique, stimuler la créativité ou aborder des problèmes managériaux. Lego Serious Play, que ça s'appelle. Aaah une fois de plus, l'homme aura contribué à enrichir de son immense savoir votre petit intellect de plumitif ahuri, pour le reste purement anecdotique. Naaan, ne le remerciez pas, y a pas de quoi.

Ah oui, j'avais presque oublié. En fait, le titre devait servir d'intro à la chanson de Bashung que l'homme a découverte hier, par hasard, en flânant du côté de Tontioube et qui l'a soufflé de ses chaussettes tellement que c'est bon. Et qui justement s'appelle Comme un Lego...                 

Carpette

Publié le par Un homme

Carpette

Victor Hugo et son "bonheur d'être triste", La Fontaine et son "sombre plaisir d'un coeur mélancolique", d'Ormesson qui "passait le temps qui passe" et Gainsbarre et son "Aquoiboniste" hilare, ne simplifient pas les choses pour l'homme maintenant qu'il a retrouvé son inactivité débordante, son agenda zérobooké et son glandouillage full time. Aaah y a pas à dire, très réussie sa version 2.0... Lui manque plus que le Prozac, la coke et le Bourbon pour être tout à fait le Loup de Wall Street mais alors en version carpette pour cabane de chasse. Naaan, l'homme exagère évidemment. En fait, il se démène pour décrocher un premier contrat, à présent que la récréation estivale touche à sa fin et que le business reprend ses droits. Même qu'il écrit un article pour LinkedIn, question de se rappeler au bon souvenir de son réseau. Pas de la toute belle résilience ça ? Ah bon !

Racines

Publié le par Un homme

Photo internet

Photo internet

L'autre jour, le texte d'une frangine d'un blog ami l'a ému, l'homme. Elle y parlait de sa maison, un havre plein d'échos, d'histoires, de rires et de senteurs, certes de temps révolus depuis plus ou moins longtemps mais qui se prolongeaient encore ça et là aujourd'hui de manière bien vivante. Il s'en dégageait un délicieux mélange de nostalgie heureuse et de bonheur toujours ancré dans le prėsent. Une plénitude sereine que l'homme ne connaît pas et ne connaîtra jamais. A 28 ans il quittait Bruxelles et tous ses amis pour une femme, et une ville de province en Flandre. A 49 ans, il plaquait tout pour une autre femme, et une autre ville, dans une autre province, qu'il quittera, seul cette fois, 7 ans plus tard. Pour enfin rencontrer Jade et entamer un nouveau chapitre. 

Une vie en tranches, tchac tchac, coupées net. Avec à chaque fois un retour à une nouvelle case départ. Un recommencement. A zéro. Ou en-dessous, c'est à voir. Conséquence, une absence totale de racines, de continuité, de construction. Autant de débuts et aucun achèvement. Très certainement un manque. Très certainement définitif.

Jetables

Publié le par Un homme

Jetables

Chez l'homme, le voisin du haut est hautement prévisible. Ainsi, si vous entendez qu'il passe l'aspirateur - et s'il y a une chose qui s'entend, c'est bien un aspirateur - c'est que dans l'heure qui suit une nana va débarquer chez lui. Et aujourd'hui, bingo comme d'hab. Faut dire que niveau nanas, le mec se défend plutôt bien. D'autant qu'il a le temps de chasser, le gars: divorcé, avec juste la garde de ses deux petits bouts à peu près un weekend sur deux. A peu près, car c'est le nouveau lot des michetons: juste bons à faire vite fait des enfants à madame, pour ensuite ne plus pouvoir les voir, ou le moins possible, tout en se faisant légalement entuber dans les grandes largeurs pour leur pension alimentaire. Aaah ils ont connu des heures plus glorieuses, hein, les hommes. Jetables après l'emploi, qu'ils sont devenus. Et jetés aussi. Comme les plumeaux de Swiffer. Décidément, plumeaux, plumés, même combat.

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